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Euskarari eta Euskal Testuei Buruzko Ikerketak
Recherches sur la langue et les textes basques
Investigaciones sobre la lengua y los textos vascos

 
 


The Bridge over the Nive, & town of Bayonne, 1821.
Lithographie aquarellée sur papier vélin réalisée par Marianne Colston



 
 

 Etudes Basques - Estudios Vascos   



 


   

 


 



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Interview d'Hector Iglesias
à propos des découvertes d'Iruña-Veleia (2009)











2016

CS - meilleure vente
 
 





Connaissances et Savoirs, Editions Universitaires, Paris

442 pages - 140 x 200 - 23,95 €
ISBN : 978-2-7539-0315-9











formats Kindle et livre broché disponibles sur
amazon.fr




 

Cet ouvrage constitue une version revue, corrigée et actualisée d'une étude réalisée par l'auteur en 2009


ARTHUR   SCHOPENHAUER :
« Toute grande vérité passe par trois phases : elle est d'abord ridiculisée,
puis violemment combattue, avant d'être acceptée comme une évidence. »



 
también en
 

 

 

 
 Etudes Basques - Estudios Vascos 




 

The Bridge over the Nive, & town of Bayonne, 1821.
Lithographie aquarellée sur papier vélin réalisée par Marianne Colston






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Euskarari eta Euskal Testuei Buruzko Ikerketak
Recherches sur la langue et les textes basques
Investigaciones sobre la lengua y los textos vascos


 

Hector IGLESIAS



 

2014

 


 Les énigmatiques Ibardi(ri)n, Ezkirin et Idirin : toponymes basques de type « berberoïde » ?


article consultable et téléchargeable sur 
L'archive ouverte HAL-SHS - Hyper Article en Ligne - Sciences de l'Homme et de la Société

 

Résumé : Il semblerait exister en toponymie des pistes de recherche plaidant en faveur de la parenté « basco-berbère », des pistes toponymiques qui ne semblent pas avoir été abordées ; des hypothèses de travail inédites que nous allons à présent exposer le plus clairement possible.




Costumes berbères de Kabylie, dessin d'après nature et gravure de Ferdinand Wachsmuth

 

Costumes féminins berbères de Kabylie dont la ressemblance avec les costumes féminins basques de la fin du Moyen-Âge est extrêmement étonnante

 

Les costumes des habitants de la région d’Alger sont variés comme la population ; riches et brillants dans les villes, sombres et pauvres dans les campagnes. Les Berbères de Kabylie s’enveloppent d’un haïk, grande pièce d’étoffe de laine blanche très grossière. Quelques-uns entourent leur tête d’un morceau de drap. Les cheiks portent une chemise et un burnous, sorte de manteau en laine avec un capuchon. Ces burnous se conservent avec soin, et se transmettent de père en fils. Les enfants des deux sexes restent nus jusqu’à sept ou huit ans. Les femmes berbères se couvrent avec une étoffe de laine, qui prend au-dessous des épaules, et descend jusqu’aux genoux. Elles ont les cheveux tressés et ornés de dents de poisson, de corail ou de grains de verre ; elles portent aux bras et aux jambes des bracelets en bois ou en corne ; quelques-unes se tatouent les bras et la figure.




autre étude d'Hector Iglesias sur les Berbères
 

 
également sur les Berbères de l'Antiquité


 



 
 
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